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Les sites incontournables

Patrimoine agricole

Texte d’Olivier De Robert

Les granges d’Ustou et de Cominac

La plus répandue et pourtant la plus originale des architectures reste celle que les hommes ont imaginée pour accompagner leur quotidien. Dans les rudes pentes des montagnes d’Ariège, il en a fallu de l’imagination, pour s’adapter au terrain avec les pauvres moyens dont on disposait. Il faut avoir vu les granges de Cominac et leurs bordures en « pas d’oiseau » en premier plan du somptueux panorama sur le Mont Valier, il faut avoir apprécié les raides pentes des toitures ou les murs épais de celles d’Ustou, pour comprendre que c’est d’un combat acharné pour la subsistance qu’est venu tant de beauté.

Orris du Carla et des Goutets, le mystère des cabanes de pierre

En été, aussi loin que remonte la mémoire des hommes et même bien au-delà, il fallait conduire les bêtes vers un monde meilleur, là où l’herbe était plus verte, plus tendre, plus nourrissante, loin des vallées. Pour survivre à cette « quête de l’herbe », les bergers durent s’adapter et bâtir d’étranges cabanes avec ce que leur offrait ce monde minéral d’altitude. Ils inventèrent les « orris », abris rudimentaires de pierres sèches, bâtis en voûte, recouverts d’une toiture végétale, sans aucun compromis avec le confort et pleins de la rusticité des terres d’en haut. Au Carla, en amont du lac de Soulcem ou aux Goutets, sur les pentes des Trois Seigneurs, mais aussi un peu partout en montagne, parfois jusqu’à plus de 2000 mètres d’altitude, ces bâtisses vieilles comme la pratique de la transhumance, racontent à qui veut l’entendre la rude vie des bergers d’altitude.

Laspé, un paysage se souvient

Au dessus du village de Sentein, l’action volontariste d’une famille d’éleveurs attachée aux traditions agro-pastorales a permis de conserver un paysage typique des hautes vallées. Haies de frênes ou de noisetiers et murettes de pierres séparent des prairies de fauche au bord desquelles ont été édifiées des granges d’altitude. L’œil exercé et curieux pourra lire dans ce paysage les gestes ancestraux des paysans montagnards, qui de génération en génération, ont modelé l’espace humanisé.

 

Balagué

C’est un village de bout de route, un espace de paix qui échappe depuis des siècles aux ardeurs souvent destructrices du temps qui passe. Balagué s’allonge paresseusement sur le fond d’une vallée pour une fois presque plate et comme suspendue entre ciel et terre. L’architecture préservée y attira le cinéma, Gérard Depardieu et Nathalie Bayle en tête, lui donnant un temps de célébrité. Mais le visiteur y appréciera surtout la simplicité amicale des hommes et la beauté des paysages, loin des tumultes d’en bas…

Sites naturels

Texte d’Olivier De Robert

Cirques de Cagateille, Campuls, Anglade, La Plagne, Embans.

A mi-chemin des pics, les glaciers ont prit naissance en écartant les rudes bras des montagnes. C’est un peu comme si d’un coup de cuillère, un géant trop gourmand avait prélevé des boules de crème montagnarde, laissant de doux replats où tour à tour s’accumulent la neige et gambadent les cascades. C’est dans ces cirques glacières que les anciens venaient hier arracher de la glace pour la descendre sur leur dos jusqu’aux cabaretiers, pour que l’anisette de nos grands-parents soient fraîche et joyeuse ! Aujourd’hui, ces petits frères du grand Gavarnie ont des trésors de beauté à partager avec les randonneurs.

Cascade d’Ars

Le comte Russel, merveilleux pyrénéiste qui s’y connaissait en matière de beauté montagnarde et qui vénérait le Vignemale, considérait la cascade d’Ars comme étant la plus belle de toutes les Pyrénées. Si vous prenez le temps et l’effort de remonter ses 250 mètres de vertigineux tourbillons, notamment quand se joue la symphonie du printemps et que dévalent les eaux de la fonte des neiges, vous le rejoindrez probablement dans cette certitude.

 

 

Etang de Lhers

A deux pas du ciel, nous voilà au paradis des profondeurs : au bord de l’étang où se reflètent les élégants somment du Mont Béat ou de Girantes, apparaît la lherzolite. Cette roche étrange, formée dans les couches lointaines de notre terre, a été projetée au grand air par les hasards capricieux de la tectonique. Rares sont les lieux dans le monde où l’on peut l’observer, au point qu’elle en a pris le nom. Tout près, les 700 mètres de profondeur du « gouffre Georges » permettent justement de plonger vers le magma terrestre…

 

Etangs de Bassiès

Etalé sur l’horizon comme une gigantesque draperie, le massif de Bassiès cache entre ses bras de granit un chapelet de lacs à quelques 1650 mètres d’altitude. Au pied des sommets, qui comme la Pique Rouge, prennent des teintes rouges dans les lueurs du levant, et au milieu des pelouses rases et des blocs gigantesques, se glissent des chemins de hasard que renouvellent en permanence l’imagination des hommes et le travail de l’érosion. C’est le territoire de l’infini découverte pour les pêcheurs, randonneurs et bergers.

Etangs de Brouquenat et Peyregrand à Siguer

Certains étangs se donnent volontiers au regard du voyageur, mollement protégés qu’ils sont par de vagues replis de terrain. Brouquenat et Peyregrand ne sont pas de ceux là : il faut accepter l’épreuve de la pente pour gagner leur écrin de montagne, dans un vallon suspendu aux alentours du ciel. Mais par la richesse de leur faune où marmottes, isards et aigles royaux se disputent la vedette ; ou encore de leur flore éblouissante au printemps, ils enchantent ceux qui viennent jusqu’à eux. Reste alors, en posant ses pas sur les étroits chemins d’altitude, à penser aux « passeurs » qui pendant la guerre, guidaient ici les réfractaires au STO, les juifs et les pilotes alliés qui allaient enjamber la frontière au nez et à la barbe des soldats de la Wermarth.

Foret royale de Sainte-Croix Volvestre

Les hasards de l’Histoire ont préservé la forêt de Sainte-Croix, elle qui fut forêt royale, refuge des protestants persécutés et domaine des nonnes de Fontevraud. Cette sapinière dont les plus vénérables représentants sont plusieurs fois centenaires, est curieusement constitué d’essences qui se trouvent traditionnellement entre 1400 et 1800 mètres d’altitude, laissant penser aux botaniste qu’elle puisse être un reliquat témoin de la dernière période glacière, vieille de plus de 15 000 ans ! Au 17e siècle, le grand intendant des forêts envoyé par le roi, Louis de Froidour, s’extasiait déjà de son extraordinaire richesse, tout comme les randonneurs d’aujourd’hui.

Etangs d’Arbu et Pic des Trois Seigneurs

L’un et l’autre sont indissociables, comme la perle et l’écrin. L’étang d’Arbu, tortueux et moucheté d’une île, se blotti dans les bras de géant du massif des Trois Seigneurs qui s’en va défier le ciel. La tradition veut que trois seigneurs ambitieux soient allés dîner sur la table de pierre du sommet, à plus de 2200 mètres, alors que l’Histoire affirme qu’il tient son nom des trois vallées qu’il domine, tenues au moyen-âge par trois seigneurs différents. Au fond, peu importe, le pic sera celui que vous voudrez en faire en l’escaladant ou en le contemplant depuis les vertes eaux de l’étang d’Arbu.

Massif du Mont Valier

Les ariégeois l’appellent en bombant le torse : le seigneur du Couserans. Il faut dire qu’il est à nul autre pareil, même si son altitude (2838m) n’égale pas celle du prestigieux Montcalm et reste sagement sous la barre des trois mille mètres. Mais sa pyramide tronquée attire tous les regards, même depuis la lointaine plaine toulousaine. Et qui s’en approche découvre que le Valier abrite une faune et une flore d’exception, depuis les brumes joyeuses de la cascade de Nérech jusqu’aux austères roches de sa vertigineuse face Est, en passant par les étangs Rond, Long et de Milouga, ou bien encore dans les parages du convivial refuge des Estagnous.

Massif du Montcalm

Si le système métrique des pères de la Révolution avait été plus gourmand de deux ou trois centimètres, le massif du Montcalm y eut perdu beaucoup de prestige : Montcalm, Estats et Port de Sullo sont les trois frères majeurs de nos montagnes, les seuls à s’embarquer au delà des trois milles mètres. Ainsi donc ce désert minéral aux teintes ocres qui occupe tout l’horizon, est devenu l’échelle céleste indispensable au souvenir de chaque pyrénéiste qui se respecte.

Prat d’Albis – Roc de Batail

Pour le voyageur venant du nord, le massif de l’Arize apparaît comme un immense dos de baleine, colossal arrondi annonçant la chaîne frontière. D’un côté comme de l’autre, du Roc de Batail et des pentes du Prat d’Albis, la vue s’en va jusqu’à l’infini des plaines au nord et celui des montagnes au sud. Ce territoire sans barrière se partage aujourd’hui équitablement entre les moutons et les parapentes, comme un clin d’œil partagé à la tradition et à la modernité.

   

Rivière souterraine de Labouiche

Voilà un des endroits les plus insolites et les plus improbables des terres du Parc Naturel : une rivière disparaît dans une grotte obscure pour s’en aller faire une balade d’un kilomètre et demi sous terre. Si nos ancêtres du magdalénien occupèrent l’entrée de cet antre, c’est grâce aux efforts successifs de plusieurs spéléologues de génie, dont Martel et Casteret, qu’il est à présent possible de naviguer sur ce fleuve des ténèbres, à plus de soixante mètres de la surface !

« Cluses » du plantaurel (Gabre, Sabarat…)

« Un jour, lassé de voir Le Mas d’Azil, Gabre et Aïgues Juntes isolés du monde, Dieu trancha le Plantaurel de deux grands coups de sabre… » L’histoire sonne bien à l’oreille mais ce n’est pourtant pas la colère divine, mais bien l’infinie patience de l’Arize et de la Lèze qui a creusé deux improbables passages dans la roche calcaire des collines. Il en résulte d’étroites et courtes gorges où chantent ces rivières en devenir qui gambadent vers l’Ariège. Sentinelles farouches, Le Mas d’Azil, Sabarat, Gabre et Aïgues-Juntes campent à l’entrée de ces cluses.

Points de vue

Texte d’Olivier De Robert

Route des cols (Péguère, Caugnous, Marrous, la Core…)

Le puissant et rond massif de l’Arize, dernier marchepied avant la haute montagne, était le lieu rêvé pour tracer une route destinée aux contemplatifs et aux poètes. Elle va ainsi d’un col à l’autre, sans trop se soucier de logique et de rapidité, offrant des points de vue à couper le souffle sur la chaîne principale. Elle fut pourtant aussi la route des résistants pendant la deuxième guerre mondiale ou celle des célèbres « demoiselles » qui incendièrent la Tour Laffont en 1830. Ici s’entremêlent le grand spectacle de l’Histoire et celui de la Nature

Points de vue sur la haute chaine depuis le Volvestre et le Plantaurel

Le Volvestre et le Plantaurel ne sont pas vraiment des montagnes : ces douces collines tracent une ligne d’à peine 600 mètres de haut, parfaitement parallèle aux Pyrénées. Mais si ces terres calcaires où s’épanouissent les chênes et les cerfs ne sont pas difficiles d’accès, elles sont indiscutablement le plus beau balcon que l’on puisse rêver sur la haute montagne, du lointain Buggarach et des crêtes andorranes jusqu’au légendaire Pic du Midi de Bigorre !

Bâti et archéologie

Texte d’Olivier De Robert

Les villages de versant du Vicdessos-Tarasconnais (Lapège, Orus, Lercoul…) et du Castillonnais (Balacet, Uchentein, Irazein, Galey…)

Parfois le voyageur qui passe dans les vallées du Vicdessos ou du Biros, se dévisse la tête à regarder les villages en balcon qui s’égrainent sur le flanc sud des montagnes, à quelques mille mètres d’altitude. « Que Diable sont-ils allés construire là-haut ? » pense t’il à voix haute. Pardi ! Les montagnards aiment la lumière et les grandes fenêtres de ciel bleu ! A l’époque où seule l’araire travaillait les sols, il faisait bon profiter des terres légères et merveilleusement exposées des « soulanes », plutôt que de vivre dans l’ombre froide des fonds de vallées. Le randonneur d’aujourd’hui confirmera avec bonheur ces évidences en suivant les chemins où les villages de versant semblent enfilés comme des perles…

Les Bastides (Le Mas d’Azil, La Bastide de Sérou…)

Sous l’influence de nos voisins d’outre-Manche, le 13e siècle vit fleurir des villes nouvelles destinées à densifier et dynamiser les basses terres ou à repenser l’espace urbain : les bastides. Issues d’un « paréage » entre deux grands seigneurs, elles furent systématiquement établies sur un rigoureux plan d’urbanisme organisé autour d’une place centrale, prolongée par des rues tirées au cordeau. A l’inverse des anciennes cités et des villages médiévaux aux ruelles tortueuses et désordonnées, les bastides furent pensées pour le commerce et aujourd’hui encore, au Mas d’Azil et La Bastide de Sérou, les marchés vivaces et colorés en font une joyeuse démonstration.

Saint Lizier et Tourtouse

Place forte gallo-romaine, bastion de la résistance couseranaise aux invasions, siège d’un évêché, étape importante sur la route de Compostelle, dotée d’un patrimoine hors du commun et aujourd’hui l’un des plus beaux villages de France, Saint-Lizier est une étape incontournable sur l’itinéraire du voyageur contemplatif et curieux. Quand il aura médité longuement dans le silence du cloître ou devant les fresques romanes, il pourra suivre le même chemin que l’évêque Bruno de Ruade, qui au 16e siècle fit bâtir une délicieuse résidence d’été au petit village de Tourtouse. Il voulait ainsi fuir le « tumulte » de sa cité épiscopale. A raison car là, le temps semble s’être joliment figé pour faire rêver les poètes et les amateurs de vieilles pierres.

Sites préhistoriques : grottes du Mas d’Azil, de Niaux, de la vache, de Bédeilhac

Voilà que s’ouvrent les entrailles de la terre pour faire apparaître les vestiges de nos plus lointains ancêtres… Les modelages et les peintures de Bédeilhac, le mobilier extraordinaire de La Vache ou les galets peints du Mas d’Azil, mais aussi des lieux plus discrets et trop escarpés pour être ouverts au public, se complètent et se répondent pour faire du PNR de l’Ariège un des plus fabuleux terrains de découverte dans le domaine de la préhistoire.

 

Châteaux de Miglos, de Montréal-de-Sos

Taillés dans le roc et bâtis sur l’histoire, les citadelles de Miglos et Montréal défient le ciel depuis plus de huit siècles. La première, postée à l’entrée de la vallée du Vicdessos, se présente comme un étrange décor de théâtre, gardant une façade du 14e siècle presque intacte alors que son revers a disparu dans les taillis du temps. Quelques kilomètres plus loin, au sommet d’un improbable roc paraissant inaccessible de toute part, le château de Montréal de Sos livre peu à peu ses secrets aux archéologues et reprend sa place dans le paysage en émergeant du sol.

   

Spoulgas de Miglos et d’Alliat

Aux alentours de l’an Mil, le mouvement féodal donna naissance à un nombre considérable de petites fortifications dont les vestiges de certaines décorent encore les collines du pays. Calames, Montorgueil, Alzen, Unjat et beaucoup d’autres en portent encore témoignage. Mais la haute vallée de l’Ariège vit s’ériger d’étranges forteresses troglodytiques dans quelques unes des nombreuses grottes du secteur. Murs crénelés barrant des cavernes, improbables châteaux des ténèbres, les spoulgas –du latin spelunga, les cavernes- de Miglos, Ornolac, Bouan ou Alliat sont les plus originales bâtisses militaires de cette époque et rares sont les régions de France à en posséder autant.

Le Pont du Diable

Posé en équilibre sur deux rochers, suspendu au-dessus des eaux sombres de l’Ariège, on se demande quel architecte fut assez fou pour bâtir un pont pareil… La légende veut que ce soit Lucifer lui même, réclamant comme salaire l’âme du premier qui oserait le traverser. Les gens du pays étaient bons chrétiens et pragmatiques : ils firent traverser un chat ! La rigueur de l’Histoire, moins romantique, nous apprend que ce fut un industriel du 19e siècle qui décida d’ériger cet ouvrage d’art. Certes, mais avec l’aide de qui ? En posant la question avec un peu de mauvaise foi, on voit pointer sans mal la corne de ce bon vieux Diable…

Le sentier du vertige, un Decauville en vallée d’Orle

Dans la roche noire de la face nord de la Mail de Bulard, qui s’en va défier le ciel à 2754 mètres d’altitude, fut découvert à la fin du 19e siècle un riche filon de plomb argentifère. Contre toute raison, les hommes décidèrent alors de l’exploiter, malgré le vide, le froid, la neige et les avalanches. Plus de 80 000 tonnes de minerai furent ainsi arrachés aux entrailles de la montagne, côté français ou espagnol, qu’il fallu transporter en vallée d’Orle. Ce fut grâce à une voie ferrée « Decauville » à petit écartement, installée à flanc de montagne dans des sites incroyablement vertigineux. Aujourd’hui la mine dort, mais les ruines des bâtiments et ce sentier du vertige parsemé de tunnels témoignent de cette époque terrible où la mine de la Mail de Bulard était surnommée : « La mangeuse d’hommes »…

Les barrages de la « houille blanche »

Un ariégeois qui mériterait d’être mieux connu du grand public, Aristide Bergès, ne cessait de le dire : les folles eaux de montagne avaient en elles une puissance insoupçonnée. Cette « houille blanche » connut son apogée avec le développement de l’électricité et il fallu mettre en place un grand nombre de barrages qui refermèrent leurs bras puissants sur les tourbillons des cascades. Ils racontent aujourd’hui le temps presque révolu d’une terre industrieuse, comme ceux sur le Salat, mais aussi l’histoire en marche d’un pays plein d’avenir grâce à la production d’une électricité propre, à Soulcem, Gnioure ou Izourt.

Autres

Texte d’Olivier De Robert

La maison des patrimoines d’Auzat

Quand on veut découvrir le patrimoine de la haute vallée du Vicdessos, au pied des plus hauts sommets d’Ariège, le pluriel s’impose ! La vie rurale, bien entendue, abordée sous tous ses aspects, mais aussi le passé industriel, les mines, les barrages, ou beaucoup plus en amont sur l’échelle du temps, le château féodal de Montréal : c’est bien une Maison des Patrimoines qui attend l’esprit curieux. Chacun y trouvera matière à découverte et à réflexion, grâce à une muséographie moderne et attrayante.

Le château de Seix

Seix est un passage obligé pour qui veut découvrir le Haut-Couserans et l’ancien château y est à son tour une étape incontournable. Cette rude et prestigieuse bâtisse aux allures militaires, a été transformée en centre d’interprétation où le visiteur pourra découvrir de manière ludique, les particularités de cette région de montagne et y trouver un accompagnateur en montagne pour prolonger cette approche sur le terrain

   

Musée de Saint-Lizier

Par les objets et par la magie des techniques virtuelles, l’antique Austria qui a gardé ses murs gallo-romains et le prestige de son ancien évêché, raconte son histoire, toute son histoire. Celle des hommes et de leurs rêves de grandeur, celle de la vérité de leur vie quotidienne, mais aussi celle des plus lointains ancêtres, déjà installés sur la colline de Saint-Lizier.

L’écomusée d’Alzen

Ce n’est pas un musée, c’est une ferme. Une vraie, avec ses animaux, son jardin, et certain jour de joie, l’odeur de la tarte aux pommes de grand-mère. Tout ce qui y vit et y pousse complète ce qui est exposé et se compose avec justesse pour décrire le monde agricole d’il n’y a pas si longtemps, quand chaque vallée ou presque avait ses spécificités. Au milieu des objets de la vie quotidienne, les légumes d’autrefois, les races locales de vaches, ânes ou brebis, racontent l’autrefois et donnent une saveur douce à la nostalgie.